Voici ce que j’ai écrit qui paraitra dans le livre de Christian Tétreault, Sur les traces du bonheur, qui sortira la semaine prochaine :
On est en mai 2008, ça fait un peu moins de 6 ans que je bûche sur ce maudit diplôme d’études collégial, j’en aie baver pour arriver à ce dernier examen. La passion du début n’y est plus tellement, je n’aime plus autant mon futur métier que je l’aimais au début. J’ai étudier, pratiqué, pratiqué et pratiqué encore. C’était ma dernière chance de réussir, parce que j’en avait assez, j’avais envie de passer à autre chose, cette journée là ça passait ou ça cassait. Je fais l’examen pratique, l’examen théorique ayant déjà été fait et réussis, on a huit heures pour le faire. Je prends toutes les huit heures au complet, mon travail est tellement beau quand je le remet au professeur que je me dis que c’est impossible que j’échoue. Je suis vraiment fière de ce que j’ai remis, mais j’ai quand même toujours une maudite crainte de ne pas réussir et c’est normal quand ça fait six ans au lieu de trois que tu es dans le même programme. Je rentre chez moi et j’attend impatiemment que ma note soit afficher sur le site internet du collège. C’est long une semaine quand c’est ton avenir qui est en jeu. Finalement quand la note tant attendu est arrivé, j’avais toute une note et j’étais maintenant officiellement technicienne dentaire. La bouteille de champagne ne c’est pas fait attendre